Gaza sous le feu israélien en plein Ramadan : un drame humain qui s’aggrave

Depuis dimanche soir, la bande de Gaza subit de violents bombardements israéliens qui frappent plusieurs localités de cette enclave déjà meurtrie. D’après différentes sources médicales locales, au moins 41 Palestiniens auraient perdu la vie dans ces attaques. Ces frappes interviennent dans un contexte particulièrement sensible, puisque la population vit actuellement le mois sacré de Ramadan, un moment normalement consacré au recueillement et à la prière, mais aujourd’hui assombri par la peur et le chaos.
Parmi les cibles, l’hôpital Nasser, à Khan Younis, le plus grand centre hospitalier du sud de Gaza, a été touché. Selon des témoignages encore à confirmer officiellement, une explosion aurait déclenché un incendie dans le bloc opératoire, causant la mort de deux personnes et blessant plus de 60 autres. Ces dégâts considérables dans une infrastructure médicale soulèvent de nouvelles interrogations sur le respect du droit humanitaire dans ce conflit prolongé.
Alors que les familles palestiniennes espéraient vivre ce Ramadan dans un minimum de sérénité malgré les tensions, cette nouvelle escalade militaire semble réduire à néant tout espoir de répit. Certains analystes craignent que cette intensification des violences ne provoque un effondrement total du système de santé et une détérioration irréversible des conditions de vie des civils, abandonnés entre bombardements et privations.